
Dans l'absolu, il n'y a pas de «meilleur» réseau. Simplement, il y en a qui
sont plus adaptés à vos besoins, vos goûts, votre positionnement et votre
budget.
Dressez la cartographie des différents réseaux
Plus la sélectivité à l'entrée d'un club est forte, plus la qualité de la
relation entre les membres sera élevée. On distingue 10 types de réseaux :
business, think tank, sportif, école, minorités (femmes, groupes
religieux,...), loisirs, philanthropique, francs-maçons, politique et réseaux
sociaux.
Sélectionnez 3 réseaux maximum
On ne peut pas être partout. Un membre actif au sein de 3 réseaux différents
(par exemple : business, sportif et philanthropique) tirera plus de
satisfaction qu'un membre passif d'une dizaine de réseaux du même type.
Donnez pour recevoir
Le réseau est comme un pique-nique. Si tout le monde apporte des mets
différents et est prêt à partager, ce sera une réussite.
Participez à la vie de votre réseau
Donnez de votre temps, de vos compétences, de votre bonne humeur pour faire
vivre votre club. On vous remarquera et l'on appréciera vos qualités sur le
terrain. Lorsqu'une opportunité se présentera, on vous donnera la préférence
car vous êtes quelqu'un de fiable.
Faites preuve de retenue
Ne distribuez pas vos cartes de visite à tout-va lors du premier cocktail au
risque de vous faire cataloguer. Tact, discrétion et finesse sont de mise.
Respectez les trois phases de votre intégration dans le
réseau
1.L'entrée : ne cherchez pas à briller mais évitez de donner une image
négative. Cherchez à comprendre le fonctionnement du club, au-delà de
l'organigramme et des statuts proclamés.
2.La montée en puissance : impliquez-vous dans l'organisation d'évènements,
de conférences, de rapports ou vous vous ferez apprécier pour votre engagement,
votre subtilité, vos compétences, votre énergie, votre
enthousiasme...
3.La prise de responsabilités : réservées à la minorité qui sort du lot,
elles vous permettront d'exploiter au mieux les avantages du réseau en vous
assurant une visibilité propice aux retombées intéressantes.
Ne vous vantez pas d'avoir un réseau
Ceux qui ont un réseau puissant ne le revendiquent jamais. Ne dites pas que
vous avez un «réseau» ; parlez plutôt d'amis, de relations, avec qui vous avez
des points communs. La notion de «mon réseau» implique une notion de propriété
qui peut être mal vécue par les «composants» du réseau.
Source : Laurent Renard, 'Le guide des clubs, cercles et réseaux
d'influence', Pearson Education France/Les Echos Editions, 2007