
Un dirigeant qui ne veut pas serrer de mains, c'est aussi cornélien qu'une
actrice de cinéma qui ne supporte pas qu'on la regarde dans la rue. Plus on
monte dans la société, plus on a de devoirs. En moyenne, un cadre serrerait
50.000 mains dans sa vie. Mais, si l'on s'appelle Jacques Chirac, ce chiffre
explose. Et les virus se baladent allègrement d'une main à l'autre. Le
ras-le-bol du serrage de louche est sérieux. Un comité de lutte contre les
poignées de main molles a été créé sur Facebook ! Alors comment survivre à
ce rituel lorsque l'on ne vit pas aux Etats-Unis ?
A. Vous faites partie d'un groupe. Laissez passer une quinzaine de personnes
devant vous. Vous aurez alors peut-être la chance d'échapper à la poignée de
main de vos hôtes.
B. Vous êtes l'invité d'honneur et, dès votre arrivée, vous dites :
« Je ne pourrai serrer la main à tous, car vous être trop nombreux. Mais
je vous remercie d'être aussi nombreux. »
C. Vous n'avez pu échapper au serrage de paluche. Alors discrètement,
glissez la main dans la poche de votre veste où se trouve une lingette
rafraîchissante.
D. Si vous avez un petit coup de cœur, faites la bise !
Source : L’Entreprise


