E-banking, networking et marketing

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mercredi 30 novembre 2011

Cold calling : pénible mais fructueux

marketing blog celufo

Certains ne croient pas dans le cold calling, cette démarche qui consiste à téléphoner aux gens pour leur faire une offre. Et pourtant, ça marche. Pour peu que vous gardiez à l'esprit les quelques conseils suivants.

Soyez proactif. Ne demandez pas si votre correspondant a le temps. Par définition, il ne l'a pas. Posez-lui plutôt des questions et "ferrez" au premier doute. "Quel est votre budget ?" "Hum…" "Est-ce 50.000 ou plutôt 100.000 ?" "Je songeais plus à 30.000." Il a mordu à l'hameçon !

Les décideurs achètent à des décideurs. Ne faites jamais comme si vous appeliez pour le compte de quelqu'un mais comportez-vous comme si vous aviez inventé le produit vous-même.

Laissez parler l'autre. Pour que le cold calling soit un succès, il ne faut pas vouloir tenir le crachoir. Plus votre correspondant parle, plus vous apprendrez des choses et plus il se lie à vous. Posez donc des questions ouvertes. Et n'essayez pas de lui vendre quelque chose mais efforcez-vous de l'amener à vouloir acheter chez vous. C'est une fameuse différence.

Bougez. Quand votre corps bouge, votre sang circule plus vite que quand vous restez assis et cela engendre des conversations actives et créatives. Comme son nom l'indique, un téléphone mobile est fait pour ça.

Ne vous lancez jamais dans des discussions. N'essayez jamais de convaincre quelqu'un de continuer à vous écouter. Appelez le suivant sur la liste. Chaque 'non' vous rapproche d'un 'oui'.

Source : MT.nl

Afrique du Sud: énorme succès de l’application bancaire de la First National

mobile banking

La FNB Banking Application, une application mobile de la banque sud-africaine First National (FNB), connaît un succès éclatant depuis son lancement, il y a quelques mois. Selon Farren Roper, chef des produits et marchés de la banque, « le nombre de téléchargements dépasse nos prévisions. (…) Nous avons plus de 160 millions de rands en volume de transactions via l’application, et près de 90 000 transactions effectuées à ce jour ». Il constate ainsi que « les clients ne se contentent pas de télécharger l’application, ils l’utilisent !».

L’application de la FNB, prévue pour les smartphones et les tablettes, fonctionne sur trois des quatre principaux systèmes d’exploitation pour mobiles, ceux d’Apple (iOS), du Blackberry et de Google (Android). « Nous espérons que les statistiques de téléchargement 500 requêtes par jour et d’utilisation seront durables et nous nous attendons à ce qu’elles soient dépassées dans l’avenir », a affirmé Farren Roper.

La banque envisage d’inclure dans l’application la prise en compte d’autres modèles de smartphones et de tablettes, en même temps que de nouvelles fonctionnalités vont y être ajoutées.

Source: Agence Ecofin

Pour populariser le mobile banking, autant passer par une offre téléphonique

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BNP Paribas se rapproche d'Orange pour pour lancer une série d'applications bancaire. Au menu : gestion et consultation des comptes, paiements de proximité et de personne à personne...

Le groupe financier annonce le lancement d'une offre, BNP Paribas Mobile, en partenariat avec Orange. Celle-ci propose toute une offre de services bancaires et de paiement mobiles. Deux modes de paiement sont ainsi accessibles: le paiement P2P et le paiement en magasin. Huit smartphones et quatre forfaits spécifiques seront ainsi proposés à la vente dans des agences de BNP Paribas. A noter que certains des mobiles en question seront équipés de la technologie NFC ou "de communication en champ proche", qui permet de réaliser des opérations bancaires via le téléphone.

Un paiement mobile qui nécessite des outils spécifiques
Parmi les villes concernées par le paiement sans-contact, citons Nice ou Strasbourg. D'autres agglomérations telles Marseille, Bordeaux, Lille rejoindront bientôt ces dernières. Pour que cet usage puisse réellement se généraliser, il sera toutefois nécessaire que commerçants comme utilisateurs soient équipés en portables et terminaux de paiement électroniques (TPE) NFC. "C'est là", explique à L'Atelier Nathalie Martin-Sanchez, responsable du mobile Banking chez BNP Paribas, "que notre partenariat avec Orange prend tout son sens".

Un besoin d'outils spécifiques
"Nous pousserons les commerces partenaires à s'équiper en TPE, pendant que Orange aidera les consommateurs à choisir les téléphones les plus adaptés à la mise en place du paiement mobile". L'offre de gestion bancaire réunira également douze applications de mobile banking, qui permettront, entre autre, de consulter et stocker des documents officiels, de vérifier l'évolution de son compte, ou encore de contacter un conseiller BNP Paribas directement via le mobile.

Source: l'Atelier, BNP Paribas

mardi 15 novembre 2011

Mobile banking : la banque sur téléphone aide les agriculteurs

mobile banking

Le 10 octobre, Vodafone, un des poids lourds de la téléphonie mondiale a présenté les résultats de «Connected Agriculture», une étude réalisée par le cabinet Accenture sur l’impact des mobiles pour améliorer les conditions de vie des agriculteurs. L’étude, qui s’est intéressée à 12 applications mobiles dans 26 pays, estime une augmentation potentielle des revenus de 11% d’ici 2020, soit 138 milliards de dollars. Sur ce total, 51 milliards proviendraient des services financiers sur mobile, ce qu’on appelle le «mobile banking».

Les mobiles apportent en fait trois types d’avantages, détaille l’étude. Premièrement ils facilitent l’apport de services de microfinance aux agriculteurs, que ce soit du microcrédit ou du transfert d’argent à l’image du service kenyan M-Pesa . Mais les mobiles peuvent aussi fournir des services d’information en temps réel par SMS : météo, prix des denrées sur les marchés… qui améliorent la productivité des agriculteurs. Enfin, les mobiles permettent aussi de fournir des services d’assistance technique (conseils par téléphone pour la lutte contre les nuisibles, par exemple).

«Le téléphone mobile est la technologie la plus transformatrice pour le développement», déclarait l’économiste Jeffrey Sachs, auteur du livre «The end of Poverty». Mais comme le calcule le blog du Financial Times, les chiffres avancés par l’étude Accenture ne représentent au final une augmentation de revenus de 1,2% par an seulement pour les agriculteurs. Une technologie très utile donc, mais loin d’être suffisante à changer les conditions de vie de ceux qui l’utilisent.

source : Financial Times

Titillez tous les sens du Christmas shopper

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Les commerçants doivent bien se préparer à la période de Noël. Ils peuvent accroître leurs ventes en sollicitant tous les sens du client.

Odorat. Vous pouvez stimuler la vente en diffusant un parfum agréable dans le magasin. Une odeur épicée ou sucrée éveillera des envies mais uniquement des envies de manger. Celui qui a faim, achètera simplement plus.

Ouïe. Diffusez de la musique dans le magasin mais n'énervez pas les clients en leur infligeant des chants de Noël en continu. Le volume et le rythme jouent aussi un rôle. Plus le tempo est lent, plus les gens se baladeront lentement dans le magasin et plus ils rempliront leur panier.

Goût. Une distribution d'échantillons à déguster a parfois non seulement un effet sur l'achat du produit en question mais aussi sur l'achat de tous les autres produits.

Toucher. Veillez à ce qu'il y ait suffisamment d'espace entre les rayons. Les clients qui doivent jouer des coudes pour pouvoir passer, quittent plus vite le magasin. Ils aiment pouvoir prendre les produits en main et les essayer.

Vue. La couleur attire le regard. Le rouge et l'orange sont des couleurs stimulantes, le vert et le bleu ont un effet apaisant. Il n'y a pas de couleur qui incite plus à acheter que d'autres mais les commerçants doivent harmoniser les couleurs du magasin avec celles des produits.

Source : Inc.com

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