E-banking, networking et marketing

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vendredi 9 octobre 2009

La VIB renforce ses relations de coopération

ebanking

La Banque internationale VIB et la Compagnie de communications en ligne VTC viennent de signer une convention au Vietnam de coopération pour la création d'un réseau de paiement en ligne par l'intermédiaire du portail électronique E-banking. Baptisé VTC eBank, ce réseau permettra aux clients de recourir à de tels services avec un compte unique. Ceux-ci pourront aussi jouer en ligne, acheter ou vendre des biens, etc.

Source: Le courrier du Vietnam

mardi 29 septembre 2009

Apprenez à parler comme Barack Obama

networking

Pourquoi sommes-nous tous suspendus aux lèvres de Barack Obama ? Pas seulement pour ce qu'il dit mais aussi à cause du temps qu'il laisse passer entre ses mots.

Le président des Etats-Unis sait non seulement expliquer en termes simples et évocateurs ce qui préoccupe les gens mais il est aussi passé maître dans l'art de la pause, explique le speechtrainer Sims Wyeth. Il ressort en effet de l'analyse des discours d'Obama qu'il fait presque autant de pauses qu'il ne parle. Et c'est précisément dans ces pauses que semble résider une bonne part du secret de son charisme. Les pauses permettent aux gens de suivre son récit. De plus, elles font résonner les mots et suscitent l'impression que l'orateur est prudent. Une bonne nouvelle : la manière d'Obama de faire des pauses peut s'apprendre. Sims Wyeth nous tend la main avec l'exercice suivant : Divisez vos paragraphes / de manière à obtenir / les phrases les plus courtes possibles. / Ensuite / dites le texte / de la même manière. / Répétez cet exercice / chaque jour / avec un autre paragraphe.

Source : Bnet.com/Sims Wyeth

jeudi 17 septembre 2009

Marrakech accueille une conférence internationale sur le e-commerce (et l'e-banking)

ebanking

A l’initiative de l’SIST, la branche marocaine de de l’université anglaise “University of Sunderland ” et la société Educasphere, Marrakech va accueillir une conférence internationale sur l’ecommerce, et les applications de paiement en ligne les 25 et 27 septembre 2009.

Cette messe technologique intervient dans un contexte où le Royaume enregistre l’émergence du commerce électronique. “Le Maroc prévoit, en effet, un chiffre d’affaires prévisionnel de 80 millions de DH de transactions en ligne et 100 sites marchands. Ce boom des vente en ligne s’explique par la multiplication des sites marchands et des services gouvernementaux en ligne”, souligne d’emblée Abdellatif Mazouz, directeur de la conférence. Cette tendance haussière du marché est manifeste au niveau panier moyen tout secteur confondu d’achat en ligne au Maroc qui a atteint le seuil de 1500 DH.

“D’ailleurs, la conférence se propose d’être une occasion de partage d’expériences au niveau international et aussi une opportunité pour faire le point sur l’état de l’art en matière du e-commerce y compris au Maroc “, ajoute M. Mazouz.

A cet égard, la conférence sera marquée par la participation de plusieurs professionnels et académiciens de plusieurs universités : University of Wales Institute (Cardiff), AMECSEL, University of Essex, Groupe Sup de Co Amiens, Université Laval (Faculté des Sciences de l’Administration, Canada), Journal of Internet Banking & Commerce (JIBC), Europe Asia Business School, India, University Hassan II, University Cadi Ayad, Internet Society et Emerald.

Article continue ici: http://www.maroc-it.ma/marrakech-accueille-une-conference-internationale-sur-le-e-commerce/

mardi 8 septembre 2009

Comment bien négocier ?

networking

En ces temps difficiles, beaucoup de contrats sont revus. Bien négocier dès le départ est donc indispensable. Voici cinq conseils pour vous mettre sur la bonne voie.

1. Montrez à l'autre partie quel est l'avantage du nouveau partenariat ou du nouveau contrat que vous souhaitez lui proposer.
2. Evitez d'utiliser des termes comme «c'est à prendre ou à laisser». Lors des négociations, les émotions jouent un rôle important. Si vous vous montrez agressif ou trop insistant, vous risquez de provoquer une réaction émotionnelle qu'il vous sera impossible de rattraper ensuite.
3. Déterminez préalablement les différents points de votre futur contrat. Un bon deal ne s'improvise pas !
4. N'entamez jamais les négociations en ayant un compromis en tête.
5. Négocier n'est pas inné. N'hésitez pas à lire différents ouvrages sur le sujet, inscrivez-vous à une formation et considérez chaque négociation comme une expérience supplémentaire.

Source: Entrepreneur

jeudi 20 août 2009

Formation LinkedIn: Recherche efficace et pertinente


Formation LinkedIn - Fonctionnalité de recherche

Intéressante conférence virtuelle sur l'e-marketing


Conférence audio de l'ISC Paris sur Second Life

La HSBC, meilleure banque électronique

ebanking

La banque britannique Hong Kong and Shanghai Banking Corporation Ltd (HSBC) s'est vu récemment décerner le titre de "Meilleure banque électronique au Vietnam en 2009" par la revue Global Finance. Cette banque avait obtenu durant 3 ans consécutifs (2006, 2007 et 2008) le titre de "Meilleure banque étrangère au Vietnam", décerné par la revue FinanceAsia et celui de "Meilleure banque en affaires commerciales" ces 2 dernières années, par Asset Tripple. Selon Lyndsay Rajah, directrice des services financiers de la HSBC Vietnam, ses services en ligne aux normes internationales permettent aux clients d'accéder rapidement à toutes sortes d'informations et de réaliser facilement les transactions dans et hors du pays.

Source: Courrier du Vietnam

lundi 17 août 2009

Le temps de la loyauté

marketing blog celufo

Beaucoup d'entreprises n'entrent en contact avec leurs clients qu'à l'occasion de réclamations. C'est-à-dire, lorsqu'il est trop tard. Une campagne de loyauté peut précisément contribuer à éviter les réclamations.

1. Intéressez-vous à vos clients au début de la relation, pas à fin de celle-ci. Si vous ne leur accordez de l'attention qu'au moment où ils déclarent vouloir résilier leur contrat, il est trop tard.
2. Adressez à vos nouveaux clients une petite lettre de remerciement pour avoir choisi votre entreprise.
3. Au cours des premiers mois, proposez à vos nouveaux clients un trajet de bienvenue personnalisé : exposez-leur chaque fois les nouvelles possibilités et options de votre produit de manière à ce qu'ils puissent en tirer sans cesse le maximum ; c'est aussi une manière de leur rappeler régulièrement d'utiliser votre produit.
4. Observez ce que fait et veut le client. Par le biais de directs mailings numériques, vous pouvez voir sur quoi le client clique. Réagissez à ces informations. N'hésitez pas à poser des questions pour apprendre à mieux le connaître.
5. Faites un planning annuel. Songez à des actions "épargne" ou "réductions". Adaptez-y aussi la communication mais attention : n'envoyez pas toujours la même chose à chaque client. Il faut que la communication reste personnalisée.

Source: Management Team

samedi 15 août 2009

L’Afrique est le laboratoire mondial du Mobile Banking

ebanking

280 mil­lions d’Afri­cains sur près d'un mil­liard sont au­jourd’hui abon­nés à un opé­ra­teur de té­lé­pho­nie mo­bile. Ce nombre de­vrait qua­si­ment dou­bler à l'ho­ri­zon 2013. Pa­ral­lè­le­ment, l'Afrique en­re­gistre des taux de ban­ca­ri­sa­tion ex­trê­me­ment faibles. Selon la Banque mon­diale, moins de 20 % des mé­nages ont accès aux ser­vices ban­caires.

L’ex­pan­sion du mo­bile conju­guée à la faible ban­ca­ri­sa­tion conduit de nom­breux opé­ra­teurs de té­lé­pho­nie à dé­ve­lop­per le Mo­bile Ban­king. Ce sys­tème consiste à uti­li­ser le por­table comme une carte de paie­ment. Le dé­ten­teur d'une carte SIM peut, via un SMS, en­voyer et re­ce­voir de l'ar­gent, payer une fac­ture, dé­te­nir un compte, mais aussi ac­cé­der à des dis­po­si­tifs d'éman­ci­pa­tion éco­no­mique, no­tam­ment via le mi­cro­cré­dit.

Intéressés ? L'article continue ici: http://www.afriqueavenir.org/2009/08/10/l%E2%80%99afrique-est-le-laboratoire-mondial-du-mobile-banking/

dimanche 26 juillet 2009

La mort des Token Hardware pour l authentification forte

ebanking

Il ne fait plus aucun doute que l authentification forte est nécessaire à la sécurisation des transactions électronique. Les chiffres le prouvent.
Selon une étude de Javelin Strategy Research Identity Fraud Survey Report 2009 il y a eu pendant l année 2008 9.9 millions de personnes victimes d un vol d identité. Et ce chiffre ne fait qu augmenter
Mais comment sécuriser les plate-formes électroniques quand on parle de plusieurs milliers d utilisateurs. Peut-on distribuer des Token Hardware aux consommateurs Je ne crois pas. Les Token Hardware, de type RSA SecurID, sont une très bonne solution pour les entreprises. Par exemple pour la sécurisation des accès VPN SSL, IPSEC, etc. ou encore d un portail web ou Citrix. Mais dans ce cas on parle de quelques dizaines ou centaines d'utilisateurs, voir dans de rare cas quelques milliers Le problème de l'utilisation de ces Tokens est principalement lié aux coûts, à la difficulté de gestion, et la réticence des utilisateurs.
Mais les temps changent. Le nombre d utilisateurs utilisant une authentification forte augmente. On le voit très bien aux US, ou encore en France. Les banques mettent en oeuvre de l authentification forte pour leurs clients. Depuis 2005, aux US il est obligatoire pour les banques de mettre en ?uvre une authentification forte FFIEC Authentication in an internet Banking Environment Aug 8th 2005 . Cela à pour effet de doper l émergence de nouvelles technologies.
Dans ce sens, une forte tendance va pour l utilisation de son smartphone comme moyen d authentification fort. Les technologies sont prêtes et les utilisateurs possèdent pratiquement tous un téléphone portable ou un smartphone. De plus le smartphone est un objet que l on oublie pas, que l on ne prête pas. C est quelque sorte notre compagnon Alors il ne fait plus aucun doute que de plus en plus d entreprises vont utiliser ce compagnon pour remplacer les bons vieux Token Hardware.

Source: L'observatoire de la sécurité sur Internet

Décrocher un rendez-vous au plus haut niveau

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Rares sont les commerciaux qui osent s'adresser directement au grand patron. Et pourtant, cette démarche se révélera toujours payante si elle s'inscrit dans une stratégie mûrement réfléchie.

1. Identifiez le dirigeant du service à contacter. Dans une PME, le dirigeant que vous devrez aborder est le PDG. Mais dans une grosse boîte, cette personne est plus difficile à identifier. Vous ferez mouche d'autant plus facilement que vous la contacterez à un moment crucial de sa carrière. En effet, un décideur a besoin de marquer les esprits lors de sa prise de fonction.
2. Mettez en avant une recommandation interne. Huit fois sur dix, un dirigeant répondra favorablement à une sollicitation si elle est associée à une recommandation. Dans ce cas, la personne dont vous vous réclamez doit être proche du décideur et avoir elle-même intérêt à vous mettre en avant. 3. Obtenez le soutien de l'assistante du manager. C'est grâce à elle, par exemple, que vous obtiendrez l'e-mail ou le numéro de téléphone du directeur. C'est donc une alliée potentielle que vous devez ménager et considérer comme une partenaire.
4. Adressez un mail pertinent et accrocheur. Pour que votre e-mail soit lu, il doit éveiller la curiosité. N'hésitez pas à mettre le doigt sur un point sensible. L'e-mail doit être orienté vers l'action. Suggérez toujours un objectif clair : « Je vous propose un rendez-vous de 45 minutes afin de vous présenter un retour d'expérience sur les deux points clés d'une entrée réussie dans le pays de l'Est. »
5. Passez un ultime coup de fil. Après l'obtention du rendez-vous, un ultime coup de fil le confirmera. Il doit être bref, pas plus de deux minutes. Préparez votre pitch à l'avance. Revenez sur les difficultés et les opportunités que vous avez identifiées. Demandez-lui quel point particulier il souhaite que vous développiez.

Source : Management

Votre produit/service a-t-il des chances de cartonner ?

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Avant de lancer un nouveau produit ou un nouveau service, il convient d'analyser préalablement le marché et de déterminer exactement ce dont son entreprise est capable. Voici quelques questions à vous poser pour avoir des chances de voir votre projet aboutir.

Le marché : 4 questions à vous poser

1. Existe-t-il un marché pour votre produit/service ? Ce produit est-il demandé ? De quoi dépend la tendance qui répond à ce besoin ? Comment l'entreprise peut-elle suivre cette tendance ? Qu'est-ce qui pourrait booster la réussite du produit ? Quelles sont ses limites ?
2. Quelle est l'ampleur du futur marché ?
3. Le consommateur peut-il acheter le produit/service ? Qu'est-ce qui l'empêcherait éventuellement d'acheter le produit/service en question ?
4. Le consommateur va-t-il acheter le produit/service ? Autrement dit, qu'est ce qui, d'un point de vue culturel, pourrait empêcher le produit de cartonner ?

L'entreprise : 4 questions à vous poser

1. Notre entreprise sera-t-elle compétitive ? En avons-nous les moyens ? Pouvons-nous nous permettre de perdre de l'argent ? Disposons-nous des compétences nécessaires ? Notre marque est-elle susceptible d'attirer de bons collaborateurs ? Sommes-nous certains d'être les premiers à lancer ce produit sur le marché ?
2. Le produit/service sera-t-il compétitif ? Est-il plus compétitif que d'autres produits existants qui ont entre-temps été adaptés ? Sommes-nous en mesure de conserver cet avantage ?
3. Comment les concurrents vont-ils réagir ? Vont-ils s'améliorer ? Qui sont les nouveaux concurrents ?
4. Notre présence sur le marché se justifie-t-elle ? Le produit correspond-il à notre stratégie de développement ? Quels sont les changements nécessaires au niveau de l'organisation ? Peut-on compter sur le soutien de la direction ? Le marché est-il suffisamment important pour notre entreprise ?

Source: Copenhagen Institute for Future Studies, Future-driven Innovation, Member's Report #2/2009

dimanche 5 juillet 2009

« Les seules expériences de mobile payment qui marchent à grande échelle, sont les expériences dans les pays émergents »

ebanking

Pourquoi le mobile payment s'est-il développé si vite dans les pays émergents ? D'abord parce que, dans les pays émergents, il y a un taux de bancarisation faible mais un taux d'équipement mobile fort. Or le principe du mobile payment dans les pays émergents, c'est de proposer un service de banque sur mobile aux populations non-bancarisées.

Aujourd'hui, les seules expériences de mobile payment qui marchent à grande échelle, sont les expériences dans les pays émergents. Les premiers pays qui ont lancé ces services, ce sont les Philippines, puis l'Afrique du Sud, et depuis deux ans, le Kenya.

Chacune de ces expériences a connu des résultats commerciaux assez incroyables… L'exemple du Kenya le prouve, où l'opérateur Safaricom détient aujourd'hui 12 millions de clients mobiles dont 50% ont ouvert un compte de m-payment, et réalisent quotidiennement des opérations de paiement à partir de là. Ce sont ainsi plusieurs centaines de millions de dollars qui transitent par le service de Safaricom appelé M-PESA…

Comment fonctionne le mobile payment dans ces pays ? Y a-t-il des accords spécifiques entre opérateurs et banques ? Le service de mobile payment nécessite une licence bancaire, donc une autorisation de la banque centrale, puis suivant les différentes expériences, il y a différents accords qui existent…

Il y a ainsi des expériences gérées à 100% par un opérateur, c'est donc l'opérateur qui, directement et seul, a été voir la banque centrale -c'est notamment le cas de M-PESA.

Il y a des solutions dans lesquelles l'opérateur s'associe avec une banque, et c'est alors la banque qui apporte sa licence bancaire pour que l'opérateur puisse gérer le service de m-payement -c'est notamment le cas de Orange Money.

Il y a également des cas où c'est la banque qui apporte sa licence et qui apporte aussi la solution technologique ; l'opérateur mobile n'est alors qu'un transporteur de messages et ne gagne de l'argent que sur les sms, les trafics… -c'est notamment le cas aux Philippines avec la solution SMART MONEY. Ici, tout est géré par la banque sous la licence de la banque, mais distribué sur la base de clients de l'opérateur mobile.

Et puis il y a des services de mobile banking, mais c'est autre chose. Il s'agit de services dans lesquels un client peut à partir de son compte bancaire traditionnel, effectuer quelques opérations depuis son mobile (virements etc.).

Source: easybourse.com

Inde : le succès de la banque mobile tient à l'accès aux zones rurales

ebanking

Très peuplées, les campagnes indiennes représentent une opportunité de développement gigantesque pour les entreprises du m-banking. Problème : ses habitants sont encore loin d'être équipés.

Même s'ils ont crû de près de 95 % depuis 2002, les services bancaires sur mobile n'en sont qu'à leurs prémices en Inde. À l'heure actuelle, le taux de pénétration du m-banking n'y est que de 0,2 % dans l'ensemble du pays, soit 2,5 millions de personnes. Seuls 7% des utilisateurs de mobile y ont recours, pour effectuer des paiements, des transferts de fonds, ou être alertés quant à l'état de leurs finances. D'ici 2012, Celent s'attend à ce que ce taux atteigne 2 %, soit 25 millions d'indiens. L'augmentation du taux de pénétration des portables dans le pays continuera à conduire cette croissance.

Suite de l'article ici: http://www.atelier.fr/veille-internationale/10/01072009/inde-m-banking-mobile-banque--38441-.html

dimanche 28 juin 2009

Mobile banking et Western Union

ebanking

Western Union est entré dans le domaine des finances mobiles au deuxième trimestre 2008 avec l’acceptation d’un programme pilote au niveau mondial par l’Association GSM, une association commerciale internationale qui représente plus de 750 prestataires de services mobiles. Les premiers prestataires à se joindre au programme de certification sont quatre prestataires de plateformes de finances mobiles disposant d’une mise en œuvre effective ou à venir de services : Fundamo, basé en Afrique du Sud, mChek, basé en Inde, Sybase 365, basé aux États-Unis et Ubita Pte, basé à Singapour.

Les offres de services financiers mobiles à succès sont généralement déployées sur un seul pays à la fois et comprennent trois prestataires de services qui travaillent de concert dans un seul et unique « écosystème de finances mobiles ». Les participants comprennent des opérateurs de réseaux mobiles disposant de marques de consommation connues et d’importantes bases d’abonnés au mobile ; des institutions financières, dotées de l’autorité juridique et réglementaire pour le stockage et la détention de fonds ; et des prestataires de plateformes mobiles (souvent appelées plateformes de portefeuille ou de services bancaires mobiles ou « m-wallet » ou « m-banking ») capables de gérer l’interaction des comptes entre l’appareil du client, le réseau sans fil et l’institution financière. Western Union se raccorde à cet écosystème en fournissant une capacité de transfert d’argent avec une marque mondiale dont la rapidité et la fiabilité ont été éprouvées.

« De nombreuses conditions doivent être rassemblées pour pouvoir tenir la promesse de services financiers mobiles », explique Red Gillen, Analyste principal de paiements alternatifs pour Celent. « Western Union est en train de prendre des mesures afin de lever les barrières technologiques et faciliter ainsi le lancement d’un service de transfert d’argent mondial pour ses partenaires et cela ne peut être que positif. »

Western Union certifie les prestataires de plateformes mobiles afin de réduire les coûts d’intégration et accélérer les activités de mise sur le marché pour les banques et les opérateurs mobiles en créant des déploiements techniques standard. Une fois qu’une banque ou un opérateur mobile conclut un contrat avec Western Union pour l’activation du service de transfert d’argent de Western Union®, les clients sont en mesure d’envoyer et de recevoir de l’argent par le biais du système de transfert d’argent mondial de Western Union qui est relié à plus de 334 000 agents dans 200 pays et territoires.

Source: Les communiqués de presse Business Wire

samedi 20 juin 2009

Les salons Online et Mobile Payment à Paris

ebanking

Lieu d’échanges et de contacts, ONLINE 2009 réunit dans un même lieu 90 sociétés exposantes (dans les domaines du web stratégie, du référencement, de l’hébergement, de l’e-business, de l’e-crm, de l’e-payment, du m-business, de l’e-commerce, du CMS, du marketing direct, du média interactif, de l’extranet, de l’intranet, du marketing SMS, MMS..,) et 5.000 visiteurs professionnels détenteurs de projets

Parallèlement à l’exposition, se tiennent 20 cycles de conférences – 32 ateliers exposants auxquels assisteront plus de 1 600 congressistes

MOBILE PAYMENT 09 est le lieu idéal pour s’informer sur les derniers développements, les nouveautés et dernières avancées du monde des services transactionnels par mobile, pour découvrir et comprendre les opportunités et stratégies du moment, pour échanger les idées, rencontrer les décideurs et investisseurs …

Point de rencontres incontournable entre les professionnels des services mobiles, les opérateurs, les banques et les utilisateurs, MOBILE PAYMENT 09 est articulé autour de trois axes - Des tables rondes, séminaires et formations pour s’informer, partager et échanger sur l’état de l’art des services de paiement par mobile - Un village « start up » : Cette zone dédiée à l’innovation et aux tendances est réservée aux jeunes entreprises présentant leurs derniers produits et services. Cet espace permettra notamment aux jeunes sociétés de s’exprimer en public pendant 10 minutes pour présenter leurs projets ou services, et par là même aux investisseurs de rencontrer des entrepreneurs et projets intéressants. - Une exposition : les sociétés exposantes présenteront aux visiteurs professionnels attendus (décideurs, professionnels du paiement, experts, services bancaires, fabricants et professionnels des technologies et services mobiles, investisseurs, entrepreneurs, …) leurs offres et services développés dans le domaine des services et des technologies du paiement par mobile.

Source: cfo-news.com

samedi 6 juin 2009

Réseaux sociaux et situations fâcheuses

networking

La communication électronique peut parfois générer des situations fâcheuses dont il est difficile de se sortir. Que faire, par exemple, lorsqu'un client demande une « Recommendation » alors que vous n'avez rien de positif à mentionner ?

1. Situation : Un client vous demande une « Recommendation » sur LinkedIn mais vous n'avez aucun commentaire positif à son sujet. Solution : Cliquez sur « Archive » et évitez d'écrire des choses que vous ne pensez pas.

2. Situation : Un collègue vous demande pourquoi il ne fait plus partie de vos « Friends ». Solution : Ne supprimez pas vos « amis » avant d'avoir réfléchi préalablement. Mieux vaut un carnet d'adresses bien net qu'un collègue fâché.

3. Situation : Un collègue n'arrête pas de vous envoyer des mises à jour qui ne veulent rien dire. Solution : Ne supprimez pas ce contact mais adaptez vos options. Vous recevrez moins de mises à jour de sa part.

4. Situation : Une de vos connaissances met une horrible photo de vous sur sa page Web. Solution : Demandez-lui de retirer cette photo.

'' Source : Entrepreneur''

mercredi 27 mai 2009

Six as de la vente vous donnent leurs conseils en or

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Vos ventes piquent du nez ? Peut-être devriez-vous vous interroger sur votre méthode de vente. Que faire - et ne pas faire - en temps de crise ? Ces coaches vous offrent une réponse.

«Cherchez de nouveaux clients. Fini d'attendre que le client daigne vous appeler. Il faut prospecter. Contactez le client une semaine après lui avoir soumis votre offre et demandez-lui ce qu'il compte faire.» Walter Spruyt, www.salesguide.be

«Soyez un expert, pas un vendeur. Un expert connaît son produit, son service, sa société, son client. C'est quelqu'un de passionné, qui conseille son client pour faire progresser son chiffre d'affaires. Les clients satisfaits sauront vous récompenser de votre dévouement en vous recommandant auprès de leurs collègues et de leurs connaissances.» Frank Segers, www.franksegers.be

"Annoncez le prix d'entrée de jeu. Ainsi, les avantages que vous apporterez à votre client n'en ressortiront que mieux, car ils ne sont généralement abordés que dans un deuxième temps. Votre client sera plus réceptif aux raisons que vous invoquerez." Christoph Meunier,

«Ne changez pas votre stratégie de vente, mais faites en sorte de mieux la maîtriser. Le client se montre actuellement plus prudent avec son argent. Ses critères sont surtout de nature émotionnelle : 'Le vendeur me prend-il au sérieux ? M'écoute-t-il ? Répond-il à mes questions ?'» Kathleen Bosman, www.coachingsquare.be

«Posez immédiatement vos questions : 'l'achat sera-t-il réalisé à court terme ?', 'Qui en prendra la décision ?' et 'Quel est votre budget ?'. Ne perdez pas trop votre temps avec des prospects qui n'ont nulle intention d'acheter à court terme.» Sébastien Assouad, www.expando.eu

«Ne vendez pas une machine, mais une réduction des coûts, une source de revenus, une amélioration des marges bénéficiaires ou une plus grande efficacité. Démontrez toujours le retour sur investissement escompté. La fiabilité, le calme, la sécurité et l'assurance font aussi bien vendre.» Jan Flamend, www.valueselling.be

Source: Management

5 erreurs à éviter dans un déjeuner d'affaires

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Choix du restaurant, conversation, comportement,... Voici les bévues à ne pas commettre et s'en sortir haut la main.

1. Omettre d'identifier préalablement les objectifs du repas d'affaires. Réservez de préférence une table proche du bureau de votre convive. Un endroit ni trop chic ni trop bruyant. Pour une prise de contact, préférez la formule petit déjeuner et, pour une négociation, un vrai repas.
2. Oublier d'indiquer le téléphone du restaurant. La veille, envoyez à votre invité un e-mail de confirmation dans lequel vous indiquerez l'adresse, les modalités d'accès et de parking. Mentionnez votre numéro de portable et celui du restaurant.
3. Arriver en même temps que votre hôte. Lors d'un repas d'affaires, la ponctualité ne suffit pas : vous devez impérativement arriver dix minutes avant votre invité, afin de régler quelques détails. Si la table ne vous convient pas, vous pourrez toujours en choisir une autre.
4. Rester trop à cheval sur les bonnes manières. Ajustez-vous à ses manières. Vous le laisserez choisir le nombre de plats mais évitez les spaghettis, fruits de mer ou salades.
5. Proposer de partager la note. La «puissance invitante» est censée régler l'addition. Mais si votre interlocuteur insiste, par exemple si vous avez déjà payé plusieurs fois, laissez-le faire et remerciez-le sobrement.

Source : Management

jeudi 14 mai 2009

Banque Populaire équipe ses clients d'un lecteur de carte pour sécuriser les opérations en ligne

ebanking

Le groupe Banque Populaire va distribuer 400 000 lecteurs de cartes Xiring à ses clients - particuliers comme professionnels - pour sécuriser leurs opérations de banque en ligne. Ce lecteur, appelé Véricode, est totalement indépendant de l'ordinateur. Au moment de faire une opération, l'utilisateur y glisse sa carte bancaire : un nombre à six chiffres est généré. Celui-ci sert de mot de passe temporaire que le client doit entrer sur le clavier de son ordinateur pour 'signer' la transaction.

L'absence de contact entre le Vericode et l'ordinateur empêche d'éventuels pirates de deviner ce code, à moins d'avoir subtilisé la carte correspondant au compte, d'en connaître les identifiants d'accès et d'avoir un Vericode. Pour les utilisateurs, le premier lecteur est gratuit, la banque se réserve le droit de faire payer les appareils supplémentaires ou de remplacement. L'installation du premier lot de 400 000 lecteurs ne constitue pas un projet pilote. La banque attend tout simplement de savoir si d'autres clients intéressés se font connaître auprès de leurs conseillers financiers pour commander davantage d'appareils. D'autres banques françaises songent également à s'équiper de ce système. Au Royaume-Uni, depuis le lancement d'une opération similaire en 2007, Xiring a déjà fourni 4 millions de lecteur pour l'authentification forte en ligne.

Source: La citadelle électronique

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