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vendredi 14 octobre 2011

Pour mieux convaincre, sachez épouser le profil de votre interlocuteur

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Sans aller jusqu’à singer son client, on a nettement plus de chances de le convaincre en se calant sur son comportement (ton et rythme de voix, débit de la parole, etc.) Mais épier et analyser en permanence l’attitude de son interlocuteur tout en menant une vente peut se révéler compliqué. L’astuce ? L’observer méticuleusement durant les premières minutes afin de le ranger dans une des quatre catégories ci-dessous. Il suffira ensuite d’adopter la gestuelle adéquate.

1. Le processeur : La communication n’est pas son fort. D’un naturel réservé et ne se fiant souvent qu’à sa propre expérience, ce client à besoin de ressentir votre fiabilité technique pour donner son adhésion. C’est un adepte des procédures étapes par étape et des argumentations précises. à Avec lui, adoptez une gestuelle restreinte et une attitude corporelle plutôt contenue. Attention aussi à ne pas montrer trop d’expréssivité dans votre visage. Quant à votre discours il doit être déclamé lentement et avec un volume faible.

2. Le commandeur : Impatient et rapide, il vit dans l’action. Son côté direct le fait souvent passer pour quelqu’un de froid. C’est typiquement le client qui apprécie qu’on lui apporte deux solutions, avec un exposé synthétique des avantages de chacune d’entre elles. à Mieux vaut adopter avec lui une vitesse d’élocution rapide et un débit élevé. En revanche, le ton demeurera plutôt monocorde.

3. Le conquérant : Expansif et décontracté, ce type d’interlocuteur est généralement amical. Mais il aime sentir que ces attentes sont prises en compte. Le côté impatient de cet adepte de la communication est contrebalancé par sa disposition à prendre le temps nécessaire pour discuter des sujets intéressants. à Une poignée de main énergique, une position du corps allant vers l’avant et un regard soutenu seront vos meilleures armes pour convaincre le conqérant. L’élocution peut être rapide mais le ton doit être modulé.

4. Le consensuel : Aussi décontraxcté que le conquérant, ce profil est en revanche plus doux et tranquille. Il est sensible aux ambiances conviviales et à l’instauration d’une certaine complicité. à Avec lui, il faut montrer un visage expressif, une attitude décontractée et une gestuelle large. Mais sans le brusquer. Mieux vaut garder une position du corps en retrait et nepas trop soutenir son regard.

Source : Management

samedi 1 octobre 2011

Des excuses bien intentionnées peuvent faire des miracles

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Si votre entreprise commet une erreur, cela peut avoir de graves conséquences médiatiques (sociales). Mais si vous savez comment et quand vous devez exprimer vos regrets, vous pouvez rapidement arrondir les angles.

Utilisez les mots justes. Ne tournez pas autour du pot. Utilisez des termes comme 'excuses', 'désolé' ou 'pardon' pour être tout à fait clair.
Personnalisez votre message. La forme des excuses dépend de votre relation avec le client. En général, cela se fait par écrit dans un courriel, une lettre officielle ou un message sur le site de l'entreprise. N'envoyez pas de messages standard. Soyez authentique et sincère.
Faites-le immédiatement. Plus vous attendrez, plus le client sera fâché. La personne responsable de l'erreur ou son supérieur doit s'excuser le plus rapidement possible.
Ne rejetez jamais la faute sur l'autre partie. Ne dites donc pas : "Vous n'avez pas confirmé la réunion" mais bien "Je suis désolé pour ce malentendu concernant la réunion".
Parlez ouvertement des mesures que vous allez prendre. Terminez vos excuses sur une note positive en signalant les mesures que vous prenez. Vous montrez ainsi que vous prenez les déboires du client au sérieux et que vous voulez vous améliorer. Acceptez que l'autre partie ne vous pardonnera peut-être pas.

Source : Inc.com

mercredi 21 septembre 2011

Sachez improviser en toutes circonstances

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Répondre à une question au débotté, trouver la formule juste au bon moment, cela s’apprend. Conseils pour ne jamais être pris au dépourvu.

Augmentez vos facultés de concentration. Si vous savez que vous risquez d’être sollicité au cours d’une entrevue, accordez-vous un petit temps de réflexion. Projetez-vous, visualisez la réunion ou votre intervention, en vous demandant qui sera présent, quels seront les thèmes abordés, l’enjeu de la rencontre. Le moment venu, restez concentré. Trop souvent on a tendance à préparer sa réponse alors que notre interlocuteur n’a même pas fini de s’exprimer. Prenez donc le temps d’observer et d’écouter la personne en face de vous.

Apprivoisez la peur et la honte. L’essentiel est de ne pas se laisser déborder par ses émotions, qu’il s’agisse de stupeur, d’angoisse ou de colère. Oser répondre du tac au tac implique d’avoir confiance en soi et surtout de se montrer capable de lâcher prise. Cessez donc de vous surveiller en permanence, d’analyser et de critiquer vos gestes et intentions. Respirez, les pieds bien à plat sur le sol, dos droit.

Retenez les répliques qui font mouche. Exercez-vous en regardant des émissions télévisées et en imaginant que vous êtes l’un des invités du débat. Coupez le son et improvisez une réponse.

Gagnez du temps pour mieux rebondir. La précipitation est l’ennemie de l’improvisation. Pour éviter les blancs tout en se laissant un peu de temps pour réfléchir, il existe quelques astuces. L’une d’elle consiste à reformuler la remarque de votre interlocuteur. Si vous êtes vraiment à court d’idées, alors que l’on vient de vous poser une question devant un public, faites preuve de culot.

Source : Management

jeudi 8 septembre 2011

Négocier ne rime pas forcément avec gagner

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Négocier n'est pas une mince affaire. Nos conseils pour que les négociations se passent de manière optimale.

Connaissez les arguments de votre interlocuteur. Ne prenez pas position avant d’avoir écouté les arguments de votre interlocuteur. Cela vous permettra de négocier de façon plus adaptée. N’oubliez pas de mettre l’accent sur les choses que vous avez en commun.

Ne vous sous-estimez pas. Vous vous êtes bien préparés et vos arguments sont solides. Prenez le temps d’élaborer votre vision de choses et soyez convaincus de la force de votre argumentation. Ne permettez pas à votre ennemi intérieur de vous couper l’herbe sous les pieds.

Choisissez le long-terme. Si votre interlocuteur se sent poussé dans ses derniers retranchements, votre ‘victoire’ sera de courte durée. Optez plutôt pour un juste milieu et une relation durable.

Ne vous laissez pas interrompre. Celui qui interrompt, met la pression sur son interlocuteur. Ne permettez pas à votre interlocuteur de vous couper la parole. S’il/elle vous interrompt, proposez de revenir à sa question ultérieurement et revenez à vos arguments.

De l’humour. L’humour est le moyen idéal pour déminer une situation tendue. L’atmosphère se détend un peu et les interlocuteurs peuvent reprendre les discussions avec une énergie renouvelée.

Source: Kluwer Formations

lundi 5 septembre 2011

La communication intégrale, ou comment construire une projection optimale de vos produits et services.

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Au jour d’aujourd’hui nous communiquons via tellement de canaux que cela donne le tournis : gsm, téléphone, sms, email, messenger, réseaux sociaux, tv interactive, jeux vidéos. Sur le plan personnel, cela reste à échelle humaine, pour l’entreprise s’est parfois un casse-tête. Plus Communication Network vous présente une « checklist » des canaux à reprendre dans un plan de communication intégrale.

Intéressé ? L'article continue ici: http://pluscommunication.net/?p=1782

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