E-banking, networking et marketing

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mercredi 25 août 2010

"Microinsurance: Challenges and Opportunities"

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ADA et le Microinsurance Network, en collaboration avec la Banque de Luxembourg et BRS ont le plaisir de vous convier au prochain Midi de la microfinance qui portera sur le thème: "Microinsurance: Challenges and Opportunities" le 29 septembre 2010 à 12 heures.

Cette 15ème édition se déroulera avec la participation exceptionnelle de Craig Churchill, président du Microinsurance Network, basé à Luxembourg. M. Churchill est aussi team leader du Fonds pour l'Innovation en Micro-assurance du Bureau International du Travail (BIT). Vous trouverez plus de renseignements dans l'invitation jointe à ce billet.
Pour vous inscrire, envoyez un email à anne-sophie.ada@microfinance.lu ou téléphonez au: (+352) 45 68 68 22. Les Midi de la microfinance sont organisés avec le soutien de la Coopération luxembourgeoise.

vendredi 20 août 2010

Bien s’exprimer : tout un art !

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S’exprimer avec aisance n’est pas donné à tout le monde. Vous êtes du genre à marmonner entre vos dents ? Soyez certain que vos interlocuteurs auront vite fait de penser que vous n’êtes pas à votre aise et qu’ils vous oublieront donc rapidement. Par contre, si vous vous exprimez clairement et avec une certaine assurance, vous serez considéré comme quelqu’un qui sait ce qu’il fait, qui il est et ce qu’il veut.

Quelqu’un qui s’exprime bien est une personne qui prête plus attention à ce qu’elle dit qu’à la manière dont elle le dit. En d’autres termes, l’essentiel est de transmettre une information claire et pertinente. Pour ce faire, voici les pièges à éviter :

- marmonner car personne ne vous comprendra
- parler trop bas ou trop calmement
- utiliser l’un ou l’autre jargon car les interlocuteurs qui ne font pas partie de votre département ou qui ne travaillent pas dans le même domaine que vous, risqueraient de ne pas comprendre vos propos - avoir recours à un vocabulaire qui montre clairement votre appartenance à un certain groupe ou classe sociale
- des erreurs de langue. Si vous hésitez, procurez-vous une grammaire ! Evitez l’usage de mots comme « vous savez ».
- ne pas achever vos phrases.

En résumé, bien s’exprimer, c’est parler :

- clairement
- agréablement
- simplement

Source : Richard Templar, ‘The Rules of the Work’

lundi 26 juillet 2010

10 règles d’or pour bien répondre

networking Chaque coup de téléphone avec un client, un fournisseur ou un prospect constitue une bonne occasion de présenter votre entreprise sous son meilleur jour. Voici dix conseils pour ne pas louper le coche.

1. Répondre à la troisième sonnerie.

2. Pour sourire au téléphone: placer un miroir en face de la standardiste ou des photos de personnes qui lui sont chères.

3. Porter une tenue vestimentaire impeccable permet d’incarner un personnage.

4. Se présenter selon la charte de l’entreprise, et ne jamais dire “Bonsoir”.

5. Poser des questions ouvertes et prendre des notes pour envisager la réponse.

6. Eviter des formules maladroites du type “Je vous le passe” ou “Ne quittez pas”. Préférer “Je vous mets en relation avec monsieur X”.

7. Profiter des moments d’attentes pour passer un message de publicité sur l’entreprise plutôt qu’une musique.

8. Raccrocher le dernier.

9. Apporter autant d’importance à un appel que l’interlocuteur soit un prospect, un fournisseur ou un client.

10. Suivre une formation. Un conseil qui s’applique à tout le personnel de l’entreprise.

Source : L’Entreprise.

mardi 5 mai 2009

Une vidéoconférence sans gaffes

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Pour faire des économies, on restreint le nombre des voyages d'affaires et les vidéoconférences ont de plus en plus de succès. Ici aussi, il importe de faire une bonne impression et d'éviter les maladresses.

Vêtements : songez aux présentateurs de la télé. Les teintes unies, neutres sont flatteuses et présentent le mieux.

Technique : cela a l'air un peu idiot mais veillez à ce que votre PC soit bien connecté. Vous éviterez ainsi les bricolages pendant la conférence.

Comportement : parlez normalement. Grâce à la technologie moderne, toutes les intonations de votre voix sont rendues et vous n'avez pas besoin de parler fort.
__ Bruit :__ utilisez le bouton 'mute' quand vous voulez souffler quelque chose aux autres à propos de la personne qui est à l'autre bout du fil ou quand vous voulez passer des papiers ou des tasses de café.

Arrière-plan : faites en sorte que le décor derrière les participants soit aussi simple que possible sinon l'attention sera détournée du principal : la personne qui parle.

Conclure : coupez le micro et le courant quand la conférence est terminée. Si vous oubliez de le faire, des situations gênantes peuvent se présenter.

Source : Regus

dimanche 26 avril 2009

Cartes de visite : quelques exemples

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Vous cherchez de l'inspiration pour une "bonne" carte de visite. Voici quelques exemples tirés de Bizz.nl.
De quoi vous inspirer ici: http://www.trends.be/fr/bizz/cartes-de-visite---quelques-exemples/site37-section12-article3970.html

jeudi 16 avril 2009

Une "bonne" carte de visite : indispensable!

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Une carte de visite pour faire bonne impression dès le premier rendez-vous ? C'est possible, à condition de suivre quelques principes de base.

1. Misez sur la simplicité en optant pour une encre noire et un fond blanc (cassé), par exemple. Les clients qui ne sont pas amateurs de fioritures apprécieront certainement.

2. Le choix de l'illustration. Votre propre photo ou une caricature permettront à votre clientèle de se souvenir de vous. Une image du produit ou du service proposé s'avérera parfois bien plus parlante que du texte.

3. Vive la polyvalence ! Votre carte de visite peut comporter un tas d'informations utiles. Un hôtel peut, par exemple, faire imprimer au dos de la carte un plan des environs pour la clientèle qui souhaite découvrir le coin.

4. Et pourquoi ne pas vous distinguer par une carte de visite en métal ou en bois ? Check-list. Cela peut sembler évident mais certains ont tendance à oublier de mentionner des données essentielles comme leur nom, le nom de leur entreprise, le numéro de téléphone (éventuellement le GSM), l'adresse e-mail et enfin le site Web.

Source: Entrepreneur.com

lundi 6 avril 2009

Surmontez votre crainte du téléphone

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Vous sentez-vous agressé quand le téléphone sonne ? Appartenez-vous à ce grand groupe de gens qui se sentent mal à l'aise à l'idée d'appeler quelqu'un au téléphone ? Dans ce cas, vous souffrez de la phobie du téléphone. Il y a moyen d'y remédier.

Selon certaines études, 40 % des travailleurs souffrent de cette crainte. Et selon ces mêmes études, cette angoisse sociale est la principale raison pour laquelle les vendeurs échouent dans leur branche. En suivant ces quelques conseils, vous pouvez essayer de la contrôler.

1. Tâchez de savoir exactement ce dont vous avez peur. Etes-vous stressé parce que vous devez obtenir que quelqu'un fasse quelque chose, parce que vous pourriez commettre des erreurs ou parce que vous ne pouvez pas entretenir la conversation ? Si vous savez identifier ce qui vous angoisse, il sera plus facile d'y remédier.

2. Dans la mesure du possible, veillez à ce qu'on ne vous dérange pas et que personne n'écoute votre conversation téléphonique. Cela évitera probablement déjà pas mal de tension.

3. Inscrivez les points dont vous voulez parler et ayez cette liste toujours sous les yeux pendant la conversation.

4. Réfléchissez bien au préalable aux pièges éventuels et préparez-vous mentalement à les éviter. Si vous savez par exemple que vous risquez d'être mis sous pression au téléphone, fourrez-vous bien dans la tête que vous direz : "Je veux encore un peu y réfléchir". Si vous craignez surtout les silences embarrassants, réfléchissez au préalable à plusieurs sujets de conversation.

5. Observez les autres pour voir comment ils mènent une conversation difficile. Comment votre collègue se présente-t-il ? Comment personnalise-t-il quelque peu l'entretien ? Comment réagit-il quand quelqu'un devient impoli ? Ces stratégies peuvent vous venir à point dans vos propres conversations téléphoniques.

6. Demandez à la personne que vous appelez si le moment est opportun. Cela permet d'éviter des réactions d'agacement.

7. Mettez-vous au pied du mur. Tapez le numéro et restez en ligne. Les coups de fil que vous craignez de donner, deviennent de plus en plus difficiles -surtout dans votre tête - à mesure que vous les reportez.

8. Cela peut paraître un cliché mais pour la plupart des gens, c'est une question de pratique. Plus vous serez au téléphone, plus cela deviendra facile.

Source : gezondheidsnet.be

lundi 30 mars 2009

Faites un usage futé de LinkedIn

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Que faire avec des invitations de collègues ennuyeux ? Pouvez-vous lire le profil de votre ex à son insu ? A qui devez-vous vous adresser pour obtenir une recommandation valable ? Une première série de conseils pour faire un usage futé des possibilités de LinkedIn.

- Beaucoup d'utilisateurs acceptent l'invitation de personnes inintéressantes. Mais c'est mauvais pour la qualité de votre réseau. Vous pouvez refuser discrètement avec le bouton 'Archive'. L'expéditeur ne recevra pas d'avis. - Envie d'élaguer quelque peu votre réseau ? Vous pouvez éliminer des contacts dans la rubrique 'Contacts' en poussant sur 'Remove contacts'. Les personnes concernées n'en seront pas non plus avisées. - Par le biais de 'Who has viewed my profile?', quelqu'un peut voir qui a consulté son profil. Ce qui peut être gênant, lorsqu'il s'agit d'ex-petits amis ou d'ex-petites amies, par exemple. Or il existe un moyen de le faire de façon anonyme. Via 'Account and Settings', réglez 'Private Settings' dans ce but. - Rédigez votre profil dans différentes langues. Avec un profil en anglais, des contacts internationaux pourront vous trouver. Des contacts francophones préfèrent lire un profil en français. - Soyez le plus complet possible en remplissant votre profil et tenez-le à jour. Les utilisateurs qui ont un 'riche' profil sont regardés jusqu'à quarante fois plus souvent. Cela accroît les chances d'avoir des contacts intéressants. Une photo rend un profil plus personnel. - Des 'recommandations' élèvent le statut de votre profil. Du moins si elles viennent de personnes plus haut placées. Une recommandation d'un simple collègue ressemble plus à une combine, surtout quand des collègues se recommandent mutuellement. - N'envoyez pas d'invitations à des inconnus. Si cinq d'entre eux réagissent par un 'I don't know this person', votre compte sera bloqué. - Si vous envoyez une invitation standard à quelqu'un que vous avez connu dans un passé lointain, cette personne ne se souvient peut-être plus de vous. Remplacez le petit texte standard par un message personnel. Votre invitation sera plus vite acceptée. '' Source: Bizz by mail''

dimanche 22 mars 2009

Créer son réseau

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Dans l'absolu, il n'y a pas de «meilleur» réseau. Simplement, il y en a qui sont plus adaptés à vos besoins, vos goûts, votre positionnement et votre budget.

Dressez la cartographie des différents réseaux

Plus la sélectivité à l'entrée d'un club est forte, plus la qualité de la relation entre les membres sera élevée. On distingue 10 types de réseaux : business, think tank, sportif, école, minorités (femmes, groupes religieux,...), loisirs, philanthropique, francs-maçons, politique et réseaux sociaux.

Sélectionnez 3 réseaux maximum

On ne peut pas être partout. Un membre actif au sein de 3 réseaux différents (par exemple : business, sportif et philanthropique) tirera plus de satisfaction qu'un membre passif d'une dizaine de réseaux du même type.

Donnez pour recevoir

Le réseau est comme un pique-nique. Si tout le monde apporte des mets différents et est prêt à partager, ce sera une réussite.

Participez à la vie de votre réseau

Donnez de votre temps, de vos compétences, de votre bonne humeur pour faire vivre votre club. On vous remarquera et l'on appréciera vos qualités sur le terrain. Lorsqu'une opportunité se présentera, on vous donnera la préférence car vous êtes quelqu'un de fiable.

Faites preuve de retenue

Ne distribuez pas vos cartes de visite à tout-va lors du premier cocktail au risque de vous faire cataloguer. Tact, discrétion et finesse sont de mise.

Respectez les trois phases de votre intégration dans le réseau

1.L'entrée : ne cherchez pas à briller mais évitez de donner une image négative. Cherchez à comprendre le fonctionnement du club, au-delà de l'organigramme et des statuts proclamés.

2.La montée en puissance : impliquez-vous dans l'organisation d'évènements, de conférences, de rapports ou vous vous ferez apprécier pour votre engagement, votre subtilité, vos compétences, votre énergie, votre enthousiasme...

3.La prise de responsabilités : réservées à la minorité qui sort du lot, elles vous permettront d'exploiter au mieux les avantages du réseau en vous assurant une visibilité propice aux retombées intéressantes.

Ne vous vantez pas d'avoir un réseau

Ceux qui ont un réseau puissant ne le revendiquent jamais. Ne dites pas que vous avez un «réseau» ; parlez plutôt d'amis, de relations, avec qui vous avez des points communs. La notion de «mon réseau» implique une notion de propriété qui peut être mal vécue par les «composants» du réseau.

Source : Laurent Renard, 'Le guide des clubs, cercles et réseaux d'influence', Pearson Education France/Les Echos Editions, 2007

dimanche 8 mars 2009

Comment ne pas passer inaperçu sur LinkedIn

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Dans cette série de conseils, nous vous indiquons comment vous pouvez vous faire remarquer sur ce gigantesque site de réseau. Par exemple, en participant à des discussions dans des groupes.

1. Réalisez un profil attractif

Imaginez un headline accrocheur qui ne se limite pas à la mention de votre fonction. Ne vous contentez pas d'indiquer 'entrepreneur'. Ajoutez-y le nom de votre entreprise et ce qui constitue votre plus grande force personnelle (par exemple, innovator ou motivator). Soyez néanmoins bref.

2. Utilisez la fonction 'What Are You Working On?'

Décrivez en quelques mots les projets sur lesquels vous travaillez. Ce résumé paraîtra dans les Network Updates sur la page d'accueil de LinkedIn et dans les Network Activity-e-mails. Les membres de votre réseau verront ainsi que vous vous occupez de projets intéressants.

3. Faites en sorte que Google vous trouve

Votre profil LinkedIn est votre carte de visite en ligne. Il est donc utile de faire un URL facile. C'est possible sous le lien 'Public Profile'. Vous pouvez le placer comme signature sous tous vos e-mails. Rendez votre profil visible pour les moteurs de recherche ('Full Profile Information'). L'internaute qui tape votre nom dans Google, aboutira rapidement sur votre page LinkedIn.

4. Rejoignez des groupes et participez aux discussions

LinkedIn compte de plus en plus de groupes dans lesquels il y a parfois de bonnes discussions sur des sujets pertinents. Cela vous permettra de rester dans le coup, de trouver des collègues entrepreneurs, des travailleurs potentiels et peut-être aussi des clients. Les groupes auxquels vous êtes affilié donnent aussi une indication de ce qui vous intéresse sur le plan professionnel et personnel.

5. Faites-vous remarquer

Exagérez, relativisez, faites des plaisanteries, adopter un point de vue inattendu ou placez une photo étonnante. Ce sont autant de petites choses qui peuvent susciter de l'intérêt.

Source : Bizz.nl

lundi 9 février 2009

Préparation d'une présentation parfaite

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Tous les publics ne sont pas les mêmes. Vous ne pouvez donc pas faire votre présentation à chaque fois de la même manière. Procurez-vous au préalable des informations concernant votre public. Le speechcoach Sylvie Verleye vous suggère de parcourir chaque fois sa check-list de questions.

1. Mon public connaît-il un tant soit peu le sujet ? 2. Tous les membres du public en savent-ils autant ? 3. Veulent-ils en savoir plus ? 4. Combien d'informations peuvent-ils enregistrer ? 5. Pourquoi sont-ils intéressés ? 6. Combien d'informations dois-je donner pour faire clairement passer le message ? 7. Quelle est leur attitude à l'égard du sujet ? 8. Quelle est leur attitude à mon égard ? 9. Qu'est-ce qui peut le plus passionner le public ? 10. Sont-ils ouverts à de nouvelles choses ? 11. Est-il possible qu'ils manifestent une certaine hostilité ? 12. Dois-je m'attendre à des questions ou à des objections ? Si oui, lesquelles ? 13. S'attendent-ils à un exposé formel ou informel ? 14. Y a-t-il un lien spécifique entre moi et le public ? 15. Y a-t-il un lien entre mon organisation et celle du public ? 16. Y a-t-il des désavantages pour le public ?

Source : www.sylvieverleye.be

dimanche 4 janvier 2009

Sus au jetlag

networking Vous voyagez beaucoup en avion ? Voici quelques conseils pour éviter les inconforts du jetlag.

Anticipez Préparez-vous au fuseau horaire de votre destination. En allant coucher et en vous levant plus tôt, vous adapterez déjà votre horloge interne. Si vous ne devez rester que quelques jours sur place, mieux vaut toutefois garder votre rythme habituel.

Sieste Indépendamment de votre destination ou de la direction dans laquelle vous voyagez, ce n'est pas une bonne idée de partir avec un déficit de sommeil. N'hésitez donc pas à faire une sieste dans l'avion. Après un petit somme de cinq à vingt minutes, vous pourrez à nouveau être attentif. Un somme de vingt minutes peut être suffisant pour compenser un déficit de sommeil. Il n'est pas nécessaire de dormir d'un sommeil profond. Arrivé à destination, vous pouvez essayer d'insérer de courtes pauses de sommeil dans votre emploi du temps.

Discipline Ne buvez pas d'alcool ou de limonade dans l'avion. Les repas copieux ou une consommation excessive de snacks sont aussi à proscrire. Des études récentes montrent même que jeûner un peu pendant le vol a des effets positifs. Mangez suffisamment avant le départ. Buvez aussi suffisamment d'eau car le manque de sommeil déshydrate.

Somnifères N'utilisez des somnifères qu'exceptionnellement. Une à trois pilules doivent suffirent pour vous habituer au nouveau rythme. Pendant le vol, il ne faut certainement pas absorber de pilules à effet rapide. Elles vous feraient courir un risque sérieux si des difficultés devaient survenir pendant le vol. De plus, elles favorisent la déshydratation et les phlébites.

Exercice physique Dès que vous arrivez à votre hôtel, faites un exercice de relaxation. Allez nager pendant une petite demi-heure ou, s'il n'y a pas de piscine, faites une promenade. Après quoi vous serez assez frais pour entamer vos activités professionnelles.

Source : L'Entreprise.com

mercredi 31 décembre 2008

Organiser une bonne réunion

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Philip Vanhoutte est responsable de l'Europe, du Moyen-Orient et de l'Afrique chez Plantronics, un fabricant de micro-casques. Il est constamment en déplacement et son temps est donc particulièrement précieux. Nous lui avons demandé quels étaient, selon lui, les critères d'une bonne réunion.

- Evitez les présentations. «Il y a toujours quelqu'un pour vous convier à l'une ou l'autre réunion. Il est important d'y apporter une certaine structure et de la discipline. Les objectifs doivent donc être clairement définis au préalable. Raison pour laquelle les réunions où les participants se contentent de transmettre des informations ne m'intéressent aucunement.» - Pas de PowerPoint. «Nombreux sont ceux qui gaspillent leur temps en réalisant des présentations PowerPoint. En effet, en procédant de la sorte, on risque de passer à côté de l'essentiel.» - N'attendez pas la réunion pour poser vos questions. «Mes collaborateurs m'envoient leurs dossiers et leurs présentations au moins 24 heures à l'avance. Sans quoi la réunion est annulée purement et simplement. Je pars du principe qu'il ne faut pas attendre la réunion pour poser ses questions. Personnellement, lorsque j'en ai une, je la pose immédiatement afin d'éclaircir un maximum de points avant que la réunion ne commence." - Rédigez un rapport dans les 24 heures. «Les réunions servent à écouter les autres, à apprendre des choses, à éclaircir l'un ou l'autre point et à prendre des décisions. Dans les 24 heures qui suivent, je rédige le compte-rendu et le fais parvenir à tous les participants.

Source: Bizz by mail

mercredi 17 décembre 2008

La moitié du message est du langage corporel

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Un message consiste en langage corporel pour 55 %, en intonation pour 38 % et en mots pour 7 %. En perfectionnant votre langage corporel, vous pouvez devenir un meilleur communicateur.

La seule chose à laquelle vous devez penser quand vous parlez est "Je sais ce dont je parle". Et vous rayonnerez tout naturellement de confiance en vous.

- Tenez la tête et les épaules bien droites. Ne vous tassez pas. Vous gagnerez ainsi deux centimètres.

- Mieux vaut mettre vos mains dans vos poches arrière que dans vos poches avant ou croisées devant vous.

- Campez bien vos deux jambes sur le sol, légèrement écartées.

- Soulignez vos propos en utilisant vos mains.

- Regardez votre interlocuteur dans les yeux. Si vous regardez la couleur des yeux, vous donnez l'impression d'écouter encore plus attentivement.

- Etablissez un petit contact physique pour créer la confiance.

- Quand vous voulez sourire, dites "Great". La sensation est agréable et vous faites ainsi bouger 40 des 80 muscles du visage. Beaucoup mieux que "Cheese".

- Calquez votre attitude sur celle des gens qui vous entourent. Cela suscite la confiance.

Ces recommandations vous sembleront peut-être peu naturelles au début mais cette sensation disparaîtra à la longue. S'il vous arrive d'oublier ces conseils, demandez qu'on vous les rappelle.

Ce sont quelques leçons extraites du séminaire de coaching en charisme de Frank Segers, Glenn De Cliént et Bé De Meyer.

Source: Bizz by mail

jeudi 20 novembre 2008

Rendez votre message inoubliable

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Beaucoup de gens ont un message qui doit être entendu mais tous ne sont pas des communicateurs nés. Comment faire en sorte que vos idées restent gravées dans la mémoire ?

Si John F. Kennedy avait été un CEO, il aurait dit : "Notre mission consiste à devenir un leader international dans l'industrie aérospatiale en réalisant un maximum d'innovations grâce à du travail d'équipe et à des initiatives orientées de façon stratégique." Heureusement, JFK avait une perception plus intuitive des gens et il a prononcé ces paroles historiques : "Dans dix ans, nous devons faire marcher un homme sur la lune et le ramener sur terre sain et sauf."

Même si vous n'êtes pas un communicateur né, vous pouvez faire en sorte que les gens retiennent votre message en utilisant la check-list proposée par les frères Dan et Chip Heath dans leur livre Made to Stick, élu meilleur business book de 2007. Cette liste comporte six points, les initiales de chaque mot-clé formant l'acronyme 'succes'.


Simple : optez pour des termes simples mais ne soyez pas simpliste.

Unexpected : la surprise est une réaction forte et universelle. Ce n'est que si vos propos brisent le schéma de pensée habituel que vous bénéficierez de toute l'attention et que la mémoire à long terme s'ouvrira à votre message.

Concrete : ayez recours à des images et au vécu de gens réels. Utilisez des mots concrets, palpables car le cerveau humain retient mieux les informations sous cette forme qu'en des termes abstraits.

Credible : rendez votre message crédible. Laissez les gens tirer eux-mêmes les conclusions. Ronald Reagan a une jour réduit en bouillie la politique économique de J. Carter en posant aux électeurs la question suivante : "Votre situation financière est-elle meilleure aujourd'hui qu'il y a cinq ans ?" Si ce n'est pas possible : empruntez de la crédibilité à d'autres en citant un expert, une célébrité, etc.

Emotions : nous ressentons quelque chose pour des gens, pas pour des statistiques ou des notions abstraites. Nous préférons parrainer un enfant plutôt que de verser de l'argent pour une région où 90 % de la population souffre de famine.

Stories : pour votre message, utilisez la structure de base d'histoires dans lesquelles les héros relèvent les défis.

Source : Flanders DC

mercredi 5 novembre 2008

Sachez convaincre les plus sceptiques

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Au sein d'une équipe ou d'une entreprise, il y a toujours l'une ou l'autre personne sceptique pour critiquer les suggestions ou les idées émises. Voici cinq conseils qui devraient vous permettre de convaincre plus facilement.

1. Formulez toujours une affirmation au présent comme si elle existait déjà.

2. Formulez votre déclaration positivement. Affirmez ce que vous voulez, non ce que vous ne voulez pas.

3. Plus l'affirmation est courte et simple, plus elle est efficace. La meilleure affirmation est une déclaration claire qui traduit un sentiment fort.

4. Choisissez des affirmations que vous ressentez bien. N'essayez pas de forcer des sentiments ou des situations. Les déclarations n'ont pas pour but de contredire ou de changer vos sentiments, mais de vous aider à créer un nouveau point de vue.

5. Gardez vos affirmations vivantes. Les mémoriser ou les répéter machinalement diminue le pouvoir de la déclaration. Pensez à ce que vous dites. Ressentez que vous avez le pouvoir de créer la réalité.

Source: Georges Nizard, Savoir convaincre, Dunod.

vendredi 24 octobre 2008

Présentez comme Steve Jobs (vidéo, EN)

Steve Jobs, le CEO d'Apple, n'a pas son pareil pour susciter l'enthousiasme de son public. Lorsqu'il monte sur le podium pour faire l'une ou l'autre présentation, tout semble extraodinaire, fantastique voire démesuré. Envie de faire comme lui ? Visionnez ceci.


Present Like Steve Jobs

mardi 7 octobre 2008

Ramenez la conversation sur le sujet

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Les discussions et réunions s'écartent parfois du sujet. Comment les remettre sur la bonne voie ?

- Accord partiel. Quand quelqu'un formule une critique, vous pouvez éviter qu'elle crée une ambiance négative en disant d'abord ce sur quoi vous êtes d'accord au lieu de réagir directement à la critique. Par exemple : quelqu'un allègue qu'il y a trop de points à l'ordre du jour de la réunion. Vous répondrez : "Vous avez raison. Ce sera une réunion bien remplie. Nous avons beaucoup de choses à discuter."

- Pas d'excuses. Vous pouvez accueillir des remarques critiques en acceptant votre responsabilité, sans émettre de réserves ou d'excuses. Par exemple, lorsqu'on vous reproche de ne pas toujours écouter. "Effectivement. Je n'ai pas toujours eu suffisamment de temps pour réfléchir calmement à vos idées."

- Compromis. Recherchez le compromis sans que ce soit au prix de votre amour-propre. Dans la situation décrite ci-dessus, vous pouvez dire par exemple : "Auriez-vous un moment demain midi pour qu'on en discute ?"

- Répétition consciente. Répétez votre point de vue sans répondre directement à l'attaque.

- Marquer un temps d'arrêt. Brisez l'échange de mots avant de perdre le contrôle de la situation. Proposez un temps d'arrêt.

- Mettre fin à la digression. Remettez le problème initial au centre de la discussion en adressant un message personnel ('Je') aux participants. Par exemple : "J'aimerais que vous vous concentriez sur le sujet. Je serai frustré si nous n'atteignons pas notre but."

Source: Big Talk, de kunst om je boodschap over te brengen, Debra Fine, Aramith, 2008, www.debrafine.com

samedi 6 septembre 2008

Chris Anderson explique 'The long Tail' dans Second Life

Vous trouverez ici le résumé d'un des ouvrages économiques les plus influents de ces dernières années : The Long Tail, de Chris Anderson. De plus, l'auteur, rédacteur en chef du magazine américain Wired, donne ses explications dans Second Life. Cela permet de voir comment les choses se passent dans le monde virtuel.


Wired's Chris Anderson Presents The Long Tail in Second Life

mardi 26 août 2008

Communiquer sur de bonnes bases

networking

Les bases d'une communication réelle sont simples à énoncer et infiniment compliquées à appliquer. Elles obéissent à trois positions fondamentales:

1. Je reconnais et je confirme l'expression de l'autre comme la sienne, ses sentiments ou avis comme les siens.

2. Je m'exprime en parlant de moi, en me positionnant.

3. J'ai le désir de mettre en commun ton point de vue et le mien, non en les opposant ou en les confondant, mais en les apposant, l'un près de l'autre, en les confrontant. De là peut naître un partage, un échange.

Ces trois positions ont des corollaires immédiats:

1. Je ne laisse pas l'autre parler sur moi.

2. Je l'invite à parler de lui-même.

3. J'admets que "s'entendre" ne signifie pas avoir le même avis, les mêmes sentiments, le même point de vue.

4. J'accepte de différencier ce qui vient de l'autre (et qui lui appartient) de ce que je ressens (et qui m'appartient).

J. Salome, S. Gallans, Si je m'écoutais, je m'entendrais, Les Editions de l'Homme.

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