E-banking, networking et marketing

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

dimanche 22 janvier 2012

Dix conseils pour des appels professionnels réussis

networking

Avoir une conversation téléphonique est simple comme bonjour. Votre interlocuteur ne vous voyant pas, vous pouvez continuer le traitement de vos mails, sans soucis. Après tout, seuls vos mots comptent, n'est-ce pas ? Et bien non ! Selon les formateurs en télémarketing, l'opinion que se fait votre interlocuteur dépend principalement d'éléments non-verbaux. Les mots occupent seulement quelque 20 % de la communication téléphonique.

1. Ne répondez pas avant 2 ou 3 sonneries
2. Commencez par une salutation courte et agréable. Appelez votre interlocuteur par son nom, et faites-lui comprendre que vous êtes disposé à répondre à toutes ses questions. Ne dites jamais à un interlocuteur que vous ne pouvez pas l'aider. Vous pouvez toujours le transférer au département approprié.
3. Soyez attentif. Laissez votre interlocuteur finir de parler et prenez des notes si des questions surviennent.
4. Votre voix est très importante car elle transmet vos émotions. Vous pouvez renforcer sa portée en utilisant le langage du corps : vous tenir droit, sourire et utiliser tous les gestes qui peuvent accompagner vos propos.
5. Évitez les jugements personnels ("Malheureusement M. Meier n'est pas au bureau aujourd'hui").
6. Proposez des solutions .
7. Echangez dans un environnement calme, et fermez les portes et fenêtres.
8. Choisissez des formulations positives.
9. A la fin de l'appel téléphonique, récapitulez les accords convenus et demandez à votre interlocuteur s'il reste des points à éclaircir.
10. Prenez congé par des remerciements.

Source : www.emploi-finance.stepstone.be

samedi 31 décembre 2011

Tirez le meilleur parti de vos pauses déjeuner

networking

Et si vous utilisiez ces repas pour renforcer vos réseaux, au bureau et à l’extérieur ? Passez à l’action sans plus tarder.

Efficacité. Commencez par privilégier les personnes que vous côtoyez dans l’entreprise. Si vous êtes manager, la conversation avec votre équipe a des chances d’être moins convenue que dans le cadre officiel du bureau, et vous resserrerez les liens. Si vous ne gérez pas d’équipe, cela vous permettra de mieux cerner les goûts et la personnalité de vos collègues, ce qui pourra s’avérer utile si vous êtes amené à travailler avec certains sur un dossier. Ne négligez pas non plus ceux qui occupent des fonctions similaires aux vôtres, mais dans d’autres services. Vous pourriez trouver des solutions aux problèmes communs que vous rencontrez et éventuellement nouer des alliances.

Détente. Arrangez-vous également pour prévoir un déjeuner avec votre supérieur, afin de discuter de ses préoccupations, des vôtres mais aussi de sujets plus légers. La pause de midi doit être synonyme de détente.

Disponibilité. Prenez également rendez-vous avec l’un ou l’autre client/fournisseur, quelqu’un d’une entreprise concurrente ou encore un consultant.
Songez aussi à des sources indépendantes (journaliste, blogger) voire à des personnes qui travaillent dans un tout autre monde que le vôtre.

Source : Management

lundi 12 décembre 2011

Pourquoi votre communiqué de presse reste sans suite?

networking

Chaque jour, une rédaction reçoit des centaines de communiqués de presse. La plupart font immédiatement l'objet d'un classement par le vide. Vous désirez sûrement savoir pourquoi ? En voici 5 raisons, tirez-en profit.

Le communiqué commence par 'COMMUNIQUE DE PRESSE' (ou CP). C'est le texte figurant dans la rubrique "objet" qui est supposé capter notre attention. Faites en sorte qu'il soit bref et venez-en directement au fait. Tenez-vous en à des lettres minuscules. En annexe. "Cher membre de la rédaction. Vous trouverez en annexe notre communiqué de presse. Nous osons espérer qu'il offre suffisamment d'intérêt pour que vous y prêtiez attention. Cordialement." Primo, une annexe constitue un obstacle supplémentaire. Ecrivez plutôt votre message comme un simple texte dans le courriel. Secundo, la phrase suivante indique une surestimation manifeste de votre chance d'être lu.
Le message figure trop loin dans le texte du courriel. Les journalistes ont peu de temps pour parcourir les communiqués de presse. Racontez-nous déjà dans l'introduction ce que vous avez à annoncer. En fait, l'introduction doit déjà fournir une réponse aux questions 'qui, quoi, où, pourquoi et quand ?'
Purement commercial. Il y a bien sûr un côté commercial à votre communiqué de presse. Tout journaliste comprend cela. Mais un communiqué dans lequel le nom d'un produit apparaît trois fois dans les quatre premières phrases, n'a pratiquement aucune chance de passer.
Erreur de destinataire. "School Is Cool reçoit une médaille d'or pour 'Entropology'", "Evaluation de la campagne anti-grippe pour les hivers 2007-2008 et 2008-2009". Nous recevons quotidiennement ce genre de communiqués dans notre boîte à messages. Envoyez plutôt votre communiqué à dix médias pertinents qu'à cent rédactions agacées.

Source : MT.nl

mardi 25 octobre 2011

Comment survivre ... au serrage de mains

networking

Un dirigeant qui ne veut pas serrer de mains, c'est aussi cornélien qu'une actrice de cinéma qui ne supporte pas qu'on la regarde dans la rue. Plus on monte dans la société, plus on a de devoirs. En moyenne, un cadre serrerait 50.000 mains dans sa vie. Mais, si l'on s'appelle Jacques Chirac, ce chiffre explose. Et les virus se baladent allègrement d'une main à l'autre. Le ras-le-bol du serrage de louche est sérieux. Un comité de lutte contre les poignées de main molles a été créé sur Facebook ! Alors comment survivre à ce rituel lorsque l'on ne vit pas aux Etats-Unis ?

A. Vous faites partie d'un groupe. Laissez passer une quinzaine de personnes devant vous. Vous aurez alors peut-être la chance d'échapper à la poignée de main de vos hôtes.

B. Vous êtes l'invité d'honneur et, dès votre arrivée, vous dites : « Je ne pourrai serrer la main à tous, car vous être trop nombreux. Mais je vous remercie d'être aussi nombreux. »

C. Vous n'avez pu échapper au serrage de paluche. Alors discrètement, glissez la main dans la poche de votre veste où se trouve une lingette rafraîchissante.

D. Si vous avez un petit coup de cœur, faites la bise !

Source : L’Entreprise

Les six impairs à éviter aux Etats-Unis

networking

L'affaire DSK a été le détonateur. Il existe un code masculin-féminin très strict à respecter au bureau et dans les affaires… surtout aux Etats-Unis. Décryptage, d'une même voix, par deux experts de la culture américaine : Pascal Baudry et Nathalie Monsaint-Baudry.

« Aux Etats-Unis, on est comptable (accountable) de ses actions. Il faut sans cesse avoir à l'esprit les suites juridiques potentielles de ce qu'on entreprend. Là-bas, dans la vie professionnelle, tout est asexué. » Voici six pièges classiques à déjouer.

1- Faire des allusions maladroites ou ambigües
« Lorsqu'on fait une plaisanterie, mieux vaut le souligner par la formule "Just kidding" ("je blague !"), afin d'évacuer toute ambiguité. Il s'agit de ne pas mettre l'autre en situation d'interpréter des propos sur un autre registre, notamment sexuel. La culture américaine est une culture de l'explicite. Attention alors aux confusions de langage. Ecrire to propose a rendez-vous au lieu de to make an appointement serait désastreux. Chez nous, la connotation est romantique, outre-Atlantique elle est sexuelle. Je pense à un dirigeant français expatrié qui a repris un bar très en vue sur la côte Ouest. Il a dit un jour à l'une de ses collaboratrices en cuisine "Come on, Sweety", soit "Viens poulette". Eh bien, il a récolté un procès pour harcèlement. »

2- Se retrouver seul avec une personne de l'autre sexe
« Aux Etats-Unis, il y a deux règles incontournables : un homme ne doit pas rester seul avec une femme dans l'ascenseur ; les portes des bureaux doivent rester toujours ouvertes. Au restaurant, il en est une autre capitale : la femme ne se fait pas offrir son repas par l'homme. Sinon cela signifie qu'elle est prête à aller plus loin. Ou alors, si elle accepte, elle s'explique : "Aujourd'hui, c'est votre tour, la prochaine fois, ce sera le mien !" »

3- Parler avec son corps
« Mieux vaut minimiser le langage corporel. Evitez de communiquer avec les mains, d'appuyer vos gestes. Au restaurant, par exemple, l'étiquette veut qu'on garde les mains sur les genoux. On montre ainsi qu'on ne fait rien de mal. Il faut garder une bonne distance avec l'autre : de 50 centimètres à 1 mètre - plus qu'en France - car ensuite on entre dans sa bulle d'intimité. Attention aussi à ne pas montrer trop ses émotions. On n'embrasse pas son conjoint en public. En affaires, on n'explose pas de joie lorsqu'on a gagné. En revanche, on peut sourire pour désarmer l'autre. Cela est même conseillé dans une négociation ou face aux clients. »

4- Regarder les femmes
« La notion de drague appuyée sans consentement n'existe pas. Tout en préservant une distance marquée, il faut regarder le visage d'une femme globalement mais surtout pas son décolleté.
Pour éviter toute provocation, le code vestimentaire pour les femmes au bureau est très strict. Pas question d'exposer des parties de leur corps. Les chemisiers sont boutonnés jusqu'au cou, le soutien-gorge ne se voit pas par transparence, les jambes sont gainées de collants même sous le soleil de Californie et les chaussures sont fermées. Hors du bureau, en revanche, elles s'habillent comme elles veulent. Plus généralement, il fait éviter de faire un compliment personnel trop appuyé. »

5- Porter un parfum capiteux
« Le terme fait florès dans les bureaux. BO, pour body odeur. L'odeur corporelle naturelle, la transpiration ou la mauvaise haleine ont tout de suite une connotation : "sale", "souillé", "sexuel". Mais si l'on s'asperge de parfum, on va mettre l'autre dans une situation d'inconfort.
En France, on aime les parfums musqués, aux Etats-Unis, on préfère ce qui purifie, la lavande par exemple. Qu'on soit un homme ou une femme, quand on se parfume trop, on stimule les phéromones de l'autre. C'est l'exciter. Sans compter que cela peut entraîner des allergies, des maux de tête. On est, là encore, face à un risque juridique. »

6- Masculiniser son langage dans ses écrits et à l'oral
« Dans la langue française, on use du "il" naturellement, car le masculin l'emporte grammaticalement sur le féminin. Mais employer le he de façon régulière auprès d'un(e) Américain(e) sera repéré par votre interlocuteur comme une pensée sexiste, voire comme du harcèlement. Dans un mail ou une missive, mieux vaut signer Ms. car signer Mrs ("Madame") ou Miss ("Mademoiselle") est considéré comme une emprise de l'homme sur la femme. Là-bas, la langue se neutralise. On dit Chairpersonn et non plus Chairman ("Président"). »

(Source : L’Entreprise)

- page 1 de 14